Carte postale

by Building 429

Allumés les postes de télévision
Verrouillées les portes des conversations
Oubliés les dames et les jeux de cartes
Endormies les fermes quand les jeunes partent
Brisées les lumières des ruelles en fête
Refroidi le vin brûlant, les assiettes
Emportés les mots des serveuses aimables
Disparus les chiens jouant sous les tables
Déchirées les nappes des soirées de noce
Oubliées les fables du sommeil des gosses
Arrêtées les valses des derniers jupons
Et les fausses notes des accordéons
C'est un hameau perdu sous les étoiles
Avec de vieux rideaux pendus à des fenêtres sales
Et sur le vieux buffet et sous la poussière grise
Il reste une carte postale
Goudronnées les pierres des chemins tranquilles
Relevées les herbes des endroits fragiles
Désertées les places des belles foraines
Asséchées les traces de l'eau des fontaines
Oubliées les phrases sacrées des grands-pères
Aux âtres des grandes cheminées de pierre
Envolés les rires des nuits de moissons
Et allumés les postes de télévision
C'est un hameau perdu sous les étoiles
Avec de vieux rideaux pendus à des fenêtres sales
Et sur le vieux buffet et sous la poussière grise
Il reste une carte postale
Envolées les robes des belles promises
Les ailes des grillons, les paniers de cerises
Oubliés les rires des nuits de moissons
Et allumés les postes de télévision
Allumés les postes de télévision

Carte postale

by George Strait

Allumés les postes de télévision
Verrouillées les portes des conversations
Oubliés les dames et les jeux de cartes
Endormies les fermes quand les jeunes partent
Brisées les lumières des ruelles en fête
Refroidi le vin brûlant, les assiettes
Emportés les mots des serveuses aimables
Disparus les chiens jouant sous les tables
Déchirées les nappes des soirées de noce
Oubliées les fables du sommeil des gosses
Arrêtées les valses des derniers jupons
Et les fausses notes des accordéons
C'est un hameau perdu sous les étoiles
Avec de vieux rideaux pendus à des fenêtres sales
Et sur le vieux buffet et sous la poussière grise
Il reste une carte postale
Goudronnées les pierres des chemins tranquilles
Relevées les herbes des endroits fragiles
Désertées les places des belles foraines
Asséchées les traces de l'eau des fontaines
Oubliées les phrases sacrées des grands-pères
Aux âtres des grandes cheminées de pierre
Envolés les rires des nuits de moissons
Et allumés les postes de télévision
C'est un hameau perdu sous les étoiles
Avec de vieux rideaux pendus à des fenêtres sales
Et sur le vieux buffet et sous la poussière grise
Il reste une carte postale
Envolées les robes des belles promises
Les ailes des grillons, les paniers de cerises
Oubliés les rires des nuits de moissons
Et allumés les postes de télévision
Allumés les postes de télévision

Carte postale

by Pink floyd

Lundi 16 juillet,
Hé Salem, mon pote, comment comment va ?
Je t’envoi pas un roman mais deux trois notes de mes cances-va !
J’ai pété un câble, j’ai bougé , moi et deux trois ‘ srab ‘ du QG
Et au tier-quar c'est la hass, au mois d’août c’est la déch
Donc j’ai quitté la tess pour partir à la pêche
Et dans le Sud je crame crame crame
Frolo ya de la femme femme femme
Par contre ya pas de drame drame
Heureusement que j’ai prévu un 100 grammes grammes
Hé posé à la plage, a bicrave le soir
Notre merde a des shlague , fonsdé au schlagueu
Et dans les te-boi on est les king, on fout le hella
En plus on fait la loi dan le camping
Par contre si tu vois le frangin, dis lui que tu m’as pas vu
Poto allez salut !
Refrain
Passage en arabe :
Oh bladi, rani n'sellem 3la lewlad(oh mn bled, j'passe le salut au
frangins)
9olilhom rani ma nensach(dis leurs que j'les oublie pas)
___ ou 9elbi ma mchach
Oho Paris , je t’envoi ces quelques lettres
Dis leur qu’ici je regrette
Qu’ils sont présent dans ma tête
Salut Bachir, que dire , j’espère que sa va
Frère ici je respire et franchement c’est halla
J’ai lâché mon vieux sourire, enfilé ma Djellaba
Ici j’ai tout ske je désire comparé a ri-pas
Le soleil me fait rougir, pire que quand j’ai la ‘rechema’
J’ai le plaisir de te dire que t’as le bonjour de la Roma
Dommage que tu n’sois pas là
C’est un truc de malade
Peu importe où tu vas, ici c’est incomparable
Ici c’est vrai que tout les soirs ya un truc a fêté
Ici tu sais que les gens ont le sens de l’hospitalité
Toi même tu sais comme ici on est sollicité
Les sous, les canots , les promesses a pas oublié
Bref, envoi un coucou o tier-quar
Dis-leur qu’ici les ‘youp’ ‘youp’ ne sont pas des gyrophares
Gros jt’envoi un peu de mon grabuge
Jte laisse poto allez salut !
Refrain
Passage en arabe
Oho Paris , je t’envoi ces quelques lettres
Dis leur qu’ici je regrette
Qu’ils sont présent dans ma tête
Et j’ai bien reçu ta carte, t’es quelques lignes, t’es quelques mots
T’es quelques news qui m’ont touché
J’suis a l’appart je gratte des rimes
Demain j’ai studio couz, 4h jsuis pas couché
Pour moi c’est la routine, le même train-train
Studio, boulot, dodo, todo
La zique m’enivre, me rend zinzin
Frangin qu’est ce qui ma pris de vouloir vivre d’un stylo
Ici ‘bélize’ ces tours de béton, visage tiré et tronches d’enterrement
La crise, jsuis du mauvais côté de l’horizon
Ici c’est Paris plage et des pots d’échappement
Ici c’est pe-ra sans penser a demain
(Redmin, retmin, la robz la getmain)
Et profite bien, moi ici jsuis percher
Appel si tu veux que je vienne te chercher
Salut
Refrain
Passage en arabe
Oho Paris , je t’envoi ces quelques lettres
Dis leur qu’ici je regrette
Qu’ils sont présent dans ma tête.